Le Gabon et Libreville, mon inspiration créative

Derrière chaque sac, portefeuille ou broche Shamallow, il y a une histoire. La mienne commence à Libreville, au Gabon, où j’ai vécu pendant plusieurs années. Ce séjour a façonné mon regard sur les couleurs, les matières et l’artisanat, et continue aujourd’hui d’irriguer chacune de mes créations. Je voulais partager avec vous ce lien entre mon vécu personnel et l’univers Shamallow.

Mon quotidien à Libreville

C’est grâce à mes amies, rencontrées à Libreville, que j’ai découvert le marché de Mont-Bouët. Nous partagions le même quotidien, loin de nos repères, et ce sont elles qui m’ont appris les petites astuces indispensables sur place : comment privatiser un taxi pour 500 francs CFA à quatre ou cinq, plutôt que de se retrouver entassées à six ou plus avec des inconnus, et comment indiquer au chauffeur qu’on souhaitait rejoindre le « Petit Paris » ou quelques fois à « la Tour Maggie », ce quartier de merceries niché au cœur du marché.

La première fois, j’étais impressionnée. Le marché grouillait de monde, et nous, avec nos peaux claires, étions repérables entre mille. Mes amies m’ont guidées dans de petites ruelles qui menaient à des boutiques de fortune, de véritables cavernes d’Ali Baba à mes yeux … des pagnes empilés partout, jusque sur les murs, une échoppe après l’autre, sans fin.

Puis venaient les ruelles dédiées à la nourriture, avec ces odeurs d’épices, de fruits et de légumes qui restent gravées dans ma mémoire encore aujourd’hui. Le marché de Mont-Bouët était si immense qu’il donnait l’impression d’une ville dans la ville. Je ne m’y suis jamais aventurée seule, de peur de m’y perdre.

La naissance du goût pour le wax

C’est à Libreville que j’ai vraiment appris à regarder le wax autrement : non pas comme un simple tissu, mais comme un langage à part entière, où chaque motif et chaque couleur racontent quelque chose. Ce goût est né en grande partie de mon rôle d’animatrice du club de couture au camp militaire : c’est cette activité qui m’a rapprochée petit à petit de ce tissu, de sa richesse et de ses possibilités créatives.

Je me rendais fréquemment au marché de Mont-Bouët, et à chaque visite, je découvrais de nouveaux motifs, toujours plus surprenants les uns que les autres. Voir tous ces gens porter ces pagnes au quotidien, sans que cela n’ait rien d’exceptionnel pour eux, faisait partie du décor de tous les jours, et c’est justement cette normalité, ce tissu vécu et non simplement admiré, qui a nourri ma façon de créer aujourd’hui.

De Libreville à l'atelier en Tarn-et-Garonne

Aujourd’hui installée à Lavit-de-Lomagne, dans le Tarn-et-Garonne, je continue de puiser dans ces souvenirs pour concevoir mes sacs, portefeuille et bijoux. Chaque pièce Shamallow porte un peu de cet héritage : le choix des couleurs, l’association des motifs, l’attention portée aux finitions artisanales.

Cette double culture, entre la France et le Gabon, c’est un peu la signature invisible de la marque. Ce n’est pas juste « faire joli » avec du tissu africain : c’est raconter un parcours de vie à travers un objet du quotidien.

Pourquoi ça compte pour vous, en tant que cliente

Quand vous portez un sac ou un porte-monnaie Shamallow, vous ne portez pas juste un accessoire : vous portez un morceau d’histoire, un pont entre deux continents, une matière choisie avec du sens. C’est cette authenticité que je veux transmettre à travers chaque création.

Découvrez les créations inspirées de ce parcours

Retrouvez les créations Shamallow, conçues avec ce même fil conducteur : des couleurs qui racontent une histoire, une matière choisie avec soin, un savoir-faire artisanal.

Source photo Tour Maggie marché Mont-Bouët : https://directinfosgabon.com/marche-informel-des-devises-quand-le-marche-mont-bouet-dicte-sa-loi/

Source photo boutique de pagnes : https://paulabenjaminson.blogspot.com/2011/05/fabric-shopping-in-gabon.html

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